Semaines du 5 au 19 février 2017

Dimanche 5
5ème dimanche du temps ordinaire
P.U, lectures et quêtes par le Conseil Pastoral Paroissial
La quête à la sortie des messes est faite pour aider au financement des jeunes Religieux de Saint Vincent-de-Paul
11h30  Messe pour les malades

Jeudi 9
Bienheureuse Sœur Rosalie Rendue, fille de la charité
14h00  Foyer Nazareth
14h30  Messe avec le groupe « Foi et prière », suivie de la réunion 

Samedi 11      
Notre-Dame de Lourdes
Journée mondiale des malades
Chapelet à 17h30

Dimanche 12
6ème dimanche du temps ordinaire
P.U, lectures et quêtes par le Groupe liturgique
La quête sera faite pour les aumôneries des hôpitaux
11h30  Messe pour les défunts du mois de janvier

Mardi 14        
Saint Cyrille et Saint Méthode, copatrons de l’Europe, fête

Jeudi 16         
14h30  Club-Tricot
19h30  Conférence St Vincent-de-Paul des aînés

Vendredi 17  
Après la messe de 9h15, à l’oratoire, prière mariale pour les prêtres

Samedi 18     
Sainte Bernadette Soubirous, vierge

Dimanche 19
7ème dimanche du temps ordinaire
Attention : Exceptionnellement, compte tenu de l’absence des Pères Morin et Gallet ce dimanche (Ils seront en retraite avec des jeunes), il n’y aura pas de messe à 8h45. Donc messes à 10h, 11h30 et 18h30
P.U, lectures et quêtes par les patronages
Matinée de préparation au mariage de 9h30 à 12h30

Lundi 20        
Attention : pas de messe à 9h15, mais seulement à 19h00

 

Intentions de prière

  • Les jeunes du patronage des garçons qui partent en camp de ski cette première semaine des vacances.
  • Les animatrices du patronage des filles qui seront en retraite le week-end des 18-19 février
  • Les jeunes de la Conférence Saint Vincent-de-Paul qui seront eux aussi en retraite le week-end des 18-19 février
  • Nos malades, spécialement la petite Pauline de Firmas, 7 ans, petite fille de Dominique et Bernard de Torcy

 

Appel pour nos Journées d’Amitié, fixées aux 17, 18 et 19 mars
Dans cette perspective, vous pouvez dès maintenant déposer au bureau d’accueil tout ce qui pourra nous aider à garnir nos stands, en particulier : objets de brocante, jouets, C.D, DVD, vêtements d’enfant, livres en bon état, etc …
Par avance, un grand MERCI.

Vacances scolaires
→ Compte tenu du camp de ski qui aura lieu du 5 au 12 février, le patronage des garçons sera ouvert seulement la deuxième semaine des vacances.
→ Le patronage des filles sera fermé l’ensemble de ces vacances de février, excepté le mercredi 8 février.

DENIER DE  L’EGLISE
Ce week-end des 5 et 6 février 2017 : Lancement, dans les diocèses d’Ile-de-France, de la campagne pour le Denier de l’Eglise.
« Si nous sommes chaque jour à vos côtés, c’est aussi grâce à vous »

Messe des malades le jeudi 23 février 2017 à Notre-Dame des champs
Le service diocésain de la Pastorale de la Santé invite les malades, leur famille, les personnes engagées dans les aumôneries, le personnel soignant, les membres des mouvements chrétiens œuvrant au service des personnes malades ou handicapées, les visiteurs et porteurs de communion, à se retrouver le jeudi 23 février 2017 à la Paroisse Notre Dame des Champs, 91 Boulevard du Montparnasse, 75006 Paris.
10h30 : accueil
11h00 : Conférence par le Père Jean Marie Onfray, directeur adjoint du Service National Famille et Société (SNFS) chargé du Pôle Santé-Justice.
12h 15 : Messe, présidée par Mgr Thibault Verny, Évêque auxiliaire.
Au cours de la messe l’onction des malades sera donnée à ceux qui en auront fait la demande auprès de la pastorale de la santé : psante@diocese-paris.net

Message du Pape François pour la XXVème journée mondiale du malade
Le 11 février prochain sera célébrée, dans toute l’Église et de façon particulière à Lourdes, la XXVème Journée mondiale du malade, sur le thème : Émerveillement pour tout ce que Dieu accomplit : « Le Puissant fit pour moi de grandes choses … » (Lc 1,49). Instituée par mon prédécesseur saint Jean-Paul II en 1992, et célébrée pour la première fois justement à Lourdes le 11 février 1993, cette Journée constitue une occasion d’attention spéciale à la condition des malades et, plus généralement, de ceux qui souffrent ; et en même temps elle invite qui se prodigue en leur faveur, à commencer par les proches, les personnels de santé et les volontaires, à rendre grâce pour la vocation reçue du Seigneur d’accompagner les frères malades. En outre, cette occasion renouvelle dans l’Église la vigueur spirituelle pour développer toujours mieux cette part fondamentale de sa mission qui comprend le service envers les derniers, les infirmes, les souffrants, les exclus et les marginaux…/…
Me plaçant dès à présent spirituellement près de la Grotte de Massabielle, devant l’effigie de la Vierge Immaculée, en qui le Tout-Puissant a fait de grandes choses pour la rédemption de l’humanité, je désire exprimer ma proximité à vous tous, frères et sœurs qui vivez l’expérience de la souffrance, et à vos familles ; comme aussi mon appréciation à tous ceux qui, dans leurs différents rôles et dans toutes les structures sanitaires répandues dans le monde, agissent avec compétence, responsabilité et dévouement pour votre soulagement, votre traitement et votre bien-être quotidien. Je désire vous encourager tous, malades, personnes qui souffrent, médecins, infirmières, proches, volontaires, à contempler en Marie, Salut des malades, la garante de la tendresse de Dieu pour chaque être humain et le modèle de l’abandon à sa volonté ; et à trouver toujours dans la foi, nourrie par la Parole et par les Sacrements, la force d’aimer Dieu et les frères aussi dans l’expérience de la maladie…/…
À l’occasion de la Journée Mondiale du Malade nous pouvons trouver un nouvel élan pour contribuer à la diffusion d’une culture respectueuse de la vie, de la santé et de l’environnement ; une impulsion nouvelle à lutter pour le respect de l’intégralité et de la dignité des personnes, également à travers une approche juste des questions bioéthiques, de la protection des plus faibles et de la sauvegarde de l’environnement.

Tu peux laisser ton serviteur s’en aller, mes yeux ont vu le salut…

Tu peux laisser ton serviteur s’en aller, mes yeux ont vu le salut…

Jeudi 2 septembre en la journée de la Vie consacrée je me trouvais à Notre Dame de Paris avec d’autres religieux, surtout des religieuses, étant donné la rareté de la présence de la vie religieuse masculine apostolique et qui plus est en Ile de France. Seulement deux ou trois prêtres, religieux comme moi, ont concélébré avec le Chapitre de la Cathédrale et deux évêques auxiliaires. Seuls nous avons fait la procession avec nos cierges allumés, les autres restant dans la nef. La procession depuis la sacristie est longue à Notre Dame puisqu’il s’agit en somme de parcourir deux longueurs de nef, jusqu’à l’autel.

Beaucoup de gens semblaient très émus et je pense que nous l’étions aussi, pour certains du moins. Intérieurement je pensais, « Sommes nous dignes de porter ces lumières » ? A la sacristie j’avais parlé avec l’exorciste du diocèse que je connais et qui me disait « La Tradition veut que le cierge de la Présentation représente le Christ : la pureté de la cire toute blanche c’est son corps, la mèche c’est son âme divine et humaine et la flamme c’est sa lumière de vie qu’il donne. Il consume sa vie pour le monde ».

Voilà que le lendemain vendredi 3 les Reliques de la Passion étaient exposées à la vénération en priorité pour les religieux et religieuses. Je n’avais pas pu faire cette démarche depuis les JMJ de 1997 où nous avons transféré les Reliques de la Sainte Chapelle à Notre Dame, solennellement. J’y suis donc allé. Un peu après 15 heures, heure de la Passion, je pénétrais dans Notre Dame où l’on chantait déjà quelques cantiques. Comme je suis adroit en la matière et que je connais bien la Cathédrale, je me suis très bien placé… Belle célébration en vérité, suivie de la vénération elle-même. Et j’ai pensé « Cette fois, tu touches au plus près à ce mystère de la vie du Christ donnée pour le monde que nous célébrions hier, ici même. Tu es au Golgotha ». J’ai vénéré ces reliques.

Mais c’est, au fond, le même mystère dont il s’agit. C’est ce don que le Christ a fait de lui-même, en entrant dans le monde, qui l’a conduit à la Croix. Mystère qui nous dépasse totalement et qui nous vaut aujourd’hui d’être là, en face à ces objets qui ont touché le Corps très saint du Sauveur.

J’ai voulu prendre une photo, comme je l’avais fait la veille, pour la façade de Notre-Dame toute illuminée le soir venu. Je n’ai pas pu, malgré le grand sourire indulgent du Chevalier de Malte chargé de guider les fidèles. J’avais l’impression de voler quelque chose, comme si l’on avait pris une photo de Jésus sur la Croix, où de sa naissance. J’avais l’impression d’être un voyeur, indiscret et indélicat. Je n’ai pas pu, un grand silence paisible m’habitait, c’était tout, c’était trop. « Tu peux laisser ton serviteur s’en aller Seigneur » !

Mais il faut repartir et, surtout en moto, faire attention au sol glissant, aux autres véhicules, aux signalisations etc. Je n’avais plus en main le cierge de la veille qui est maintenant dans mon bureau, mais je réalisais que ce court pèlerinage apportait la réponse à la question de la veille. « Tu es venu puiser là, dans ces rites extérieurs ce qui doit t’habiter intérieurement et tu dois le transmettre ». Ne pensons pas être un jour dignes de porter la lumière, n’attendons pas d’être dignes. Portons là au monde. C’est tout ce qui nous est demandé. N’attendons pas d’avoir par nous-mêmes de la saveur. Soyons le sel que le monde attend et qui donne saveur discrètement à ce qu’il touche. Que notre justice soit celle du Christ, celle de l’amour qui ne calcule pas mais va jusqu’au bout. Ne pas commettre de meurtre il le faut, mais éviter les paroles qui tuent aussi. Aimer Dieu il le faut, mais aimer nos frères va de paire. Ne pas être adultère bien sûr, mais plus largement encore ne jamais reprendre la parole donnée, ne jamais mettre nos membres au service du péché. C’est tout cela que l’on découvre lorsque l’on va puiser à cette source de l’amour qu’est le Christ qui se donne.

Ouvrons nos âmes pour Jésus qui passe !

Père Jean-Louis Gallet, sv